Le ressenti

À la fin d'un point, trois questions que vous vous posez de toute façon : est-ce qu'elle en a trop ?, est-ce que ça se voit ?, est-ce qu'elle est encore dedans ? Trois clics et c'est noté.

Un relevé isolé ne vaut rien. C'est la suite qui parle : « elle se dégrade depuis trois points » est un signal qu'aucune tâche et aucun compte rendu ne donne.

C'est votre ressenti, pas une mesure. Folotim n'évalue personne et ne déduit rien d'une transcription : ces trois curseurs ne contiennent que ce que vous y mettez. Ils ne sont jamais partagés avec le collaborateur.

Le noter pendant le point

La carte Ressenti est en haut du volet de chaque participant, sur une seule ligne : charge, fatigue, motivation, et pour chacune trois pastilles — faible, moyenne, élevée, de gauche à droite. Un clic suffit.

Vous n'êtes pas obligé de remplir les trois. Une dimension laissée vide veut dire « je ne me prononce pas », ce qui est une réponse honnête — et si vous vous êtes trompé, recliquez sur la pastille allumée pour l'éteindre.

La carte Ressenti en haut du volet d'un participant
Les trois dimensions sur une ligne, en haut du volet du participant. — cliquez pour agrandir.

Lire les couleurs

La couleur ne dit pas le niveau, elle dit s'il y a lieu de s'inquiéter. C'est ce qui permet de lire un relevé d'un coup d'œil sans se rappeler le sens de chaque question :

  • Une charge élevée est rouge, une charge faible est verte.
  • Une fatigue élevée est rouge, de même.
  • Une motivation élevée est verte — et une motivation faible est rouge.

Autrement dit : trois pastilles vertes veulent toujours dire « tout va bien », quelles que soient les questions.

Suivre la tendance

Sur la fiche du collaborateur, chaque entrée de Historique des points porte son relevé, juste après la date. En descendant la colonne, vous lisez l'évolution — et c'est là que le relevé prend son sens.

Là, les pastilles sont seules : pas de libellé, la couleur suffit à repérer ce qui accroche. Elles gardent l'ordre charge, fatigue, motivation — survolez-en une pour savoir laquelle vous regardez.

Les red flags →